Reconnaître la faim
Observer les sensations corporelles et le temps écoulé depuis le dernier repas.
Un accompagnement nutritionnel humain, personnalisé et progressif.
Il arrive de manger sans ressentir une faim physique nette : après une journée difficile, lorsque l’on s’ennuie, face au stress ou simplement pour retrouver un moment de réconfort. Identifier ces situations permet de mieux comprendre ses habitudes sans réduire le problème à un manque de volonté.

À Montmorency, Sandra Jaoui accompagne les femmes qui souhaitent retrouver une relation plus sereine avec leur alimentation. Le travail commence par distinguer les différentes situations qui conduisent à manger plutôt que par imposer de nouvelles interdictions.
Observer les sensations corporelles et le temps écoulé depuis le dernier repas.
Stress, contrariété, solitude, ennui ou fatigue peuvent parfois précéder une envie de manger.
Comprendre les déclencheurs permet progressivement de disposer de plusieurs réponses possibles.
L’alimentation possède aussi une dimension sociale et émotionnelle. L’objectif n’est donc pas de supprimer toute alimentation liée au plaisir ou au réconfort, mais de repérer lorsque ce mécanisme devient très fréquent ou difficile à vivre.
Le suivi nutritionnel peut travailler sur les habitudes alimentaires et leur contexte. Lorsque la souffrance émotionnelle ou les comportements alimentaires deviennent importants, un accompagnement psychologique ou médical peut être nécessaire.
Le travail consiste à reconnaître les moments où l’alimentation répond à une émotion et à construire progressivement d’autres repères, sans chercher une maîtrise parfaite de chaque repas.
Un bilan permet d’observer ces situations dans leur contexte et de définir des premiers ajustements adaptés.
Cette expression décrit des envies de manger qui apparaissent notamment dans des contextes de stress, de fatigue, d'ennui ou d'émotions fortes. Elle ne se résume pas à un manque de volonté.
Non. Une approche utile consiste d'abord à comprendre les situations, les sensations et les habitudes associées plutôt qu'à ajouter une nouvelle règle de contrôle.
Si les prises alimentaires sont très fréquentes, incontrôlables, source de détresse ou évoquent un trouble du comportement alimentaire, il est important d'en parler à un professionnel de santé compétent.